L'accompagnement

Nous prenons en charge le travail qui doit continuer d'avancer.

Les organismes font appel à nous quand quelque chose d'important ne peut pas attendre et que les personnes qui s'en chargeraient normalement ne le peuvent pas : pour une durée déterminée, avec une portée définie et une fin.

Laisser les lieux en meilleur état qu'à notre arrivée, et partir. Les gares de triage, vue vers le nord, en direction de Port Arthur et de Mount Baldy.

Notre façon de travailler

Un poste clé est vacant. Les priorités ont dérivé. Trop de travail repose sur trop peu de personnes, et chacune d'elles est déjà occupée au maximum.

Nous prenons en charge un domaine de responsabilité défini et nous faisons avancer le travail. Intérim à la direction, stabilisation de projets, coordination, soutien à la gouvernance, supervision des opérations : ce que la situation exige vraiment, nommé dès le départ pour que tout le monde sache de quoi nous sommes responsables et de quoi nous ne le sommes pas.

Nous travaillons avec l'équipe et les systèmes déjà en place, et nous nous servons de ce qui existe au lieu de le remplacer. Un organisme sous tension ne peut pas absorber une nouvelle façon de faire par-dessus tout le reste, et une personne-conseil qui arrive avec la sienne ajoute à la charge tout en donnant l'impression de l'alléger.

Le but est ordinaire, et il suffit : faire avancer le travail, y mettre de l'ordre et veiller à ce que chaque partie ait une personne responsable.

Direction par intérim

La direction générale assurée pour une durée déterminée, avec une portée définie et une fin.

Stabilisation de projets

Un projet qui a dérivé, ramené à une personne responsable et à un plan.

Soutien à la gouvernance

Un conseil qui en a plus sur les bras qu'il ne peut en gérer, muni de ce qu'il faut pour décider.

Coordination de la fermeture

Une fermeture menée comme un tout, de la première conversation jusqu'à la dernière déclaration.

Une perdrix mène ses petits en file à travers un paysage sérigraphié

La fermeture d'abord

La fermeture responsable est le premier service que nous vendons. Ce n'est pas tout ce que nous faisons, et c'est la partie que presque personne d'autre n'accepte de prendre.

Une fermeture, un transfert, un regroupement ou une fusion, c'est un projet avec une ossature juridique, des échéances qui ne bougent pas et une salle pleine de gens qui vivent un deuil. Il faut quelqu'un à la coordination. Quand un conseil veut s'en charger lui-même, Charitable Ends (en anglais) et la Trousse de coordination sont faits pour qu'il le puisse. Quand un conseil veut de l'aide, c'est un dossier que nous prenons.

Rien dans ce travail ne suppose qu'un organisme a échoué. Certaines fermetures sont la bonne décision, prise tôt, par des gens qui étaient attentifs.

Où le travail commence dans une communauté

Notre travail dans une communauté commence avant tout dossier. Nous lisons la communauté à partir des documents publics, nous publions ce que nous trouvons sous forme d'étude de cas, puis nous demandons à la communauté de nous corriger à une table ronde : de six à vingt personnes influentes du milieu, pour une journée ou une soirée, accueillies par un organisme de bienfaisance local en bonne santé qui a une salle de réunion et un petit budget pour le repas du midi, avec un commanditaire pour aider à en couvrir les frais. L'organisme hôte fournit la salle et l'animation; nous fournissons l'ordre du jour, les questions, les invitations et un compte rendu écrit dans les mots mêmes de la salle. De là, si la salle le souhaite, les conseils qui ont décidé de fermer le font ensemble, dans l'ordre, avec un hôte local.

En quoi consiste une première conversation

Une demi-heure, au téléphone ou autour d'une table. Vous nous dites ce qui se passe et à peu près quand. Nous demandons ce que le conseil a déjà décidé, ce qu'il n'a pas décidé, et quelles échéances courent déjà. À la fin, vous saurez si c'est un dossier que nous prendrions, quelles sont les deux ou trois premières étapes dans un cas comme dans l'autre, et à peu près ce que cela coûterait. Rien n'est signé et rien n'est dû. Pour un conseil débordé, un non clair vaut plus qu'un peut-être qui tarde, et nous vous le donnerons si c'est la réponse honnête.

Comment nous prenons les dossiers

Nous menons un petit nombre de mandats à la fois, et les dates de début suivent notre capacité réelle plutôt que la longueur de la file d'attente. Chaque dossier a une portée définie et une fin. Le travail commence quand il est payé, et lorsqu'un bailleur de fonds le soutient, l'organisme y met une part qui lui est propre, pour que l'argent des bailleurs aille aux conseils qui ne peuvent pas payer.

Nous travaillons depuis le Nord-Ouest de l'Ontario, en personne dans la région et à distance partout au Canada, et nous nous déplaçons quand le travail exige d'être dans la salle. Avec qui vous travailleriez.